Découvrir la Casio Graph 35+E II : fonctionnalités et programmation
Votre compagnon numérique pour réussir le lycée avec fiabilité et conformité examen
Parfois, un outil simple fait toute la différence. En 2026, la Casio Graph 35+E II continue d'accompagner des milliers de lycéens. Pas besoin de puissance excessive. Juste de fiabilité, de fonctionnalités ciblées, et d'un mode examen validé. C'est ce que propose cette calculatrice graphique, discrète mais redoutablement efficace.
Cet article présente une analyse personnelle de la Casio Graph 35+E II basée sur l'utilisation en contexte scolaire. Les fonctionnalités décrites sont celles disponibles en 2026 selon la documentation officielle.
Une référence pédagogique en 2026
Enfin une calculatrice qui ne cherche pas à impressionner, mais à servir. À l'heure où certains modèles surfent sur la couleur ou les écrans tactiles, la Graph 35+E II mise sur l'essentiel. Et ça marche.
Elle s'inscrit dans une lignée bien connue : héritière de la Graph 35+E et de la Graph 75+E, elle en reprend les atouts sans en garder les limites. Son public ? Avant tout les élèves de lycée, qu'ils soient en filière générale ou technologique. Mais aussi les enseignants qui veulent un outil stable, et les parents à la recherche d'un investissement durable.
Elle suit les programmes, elle respecte les règles d'examen, et elle apprend avec l'élève. Pas de surcharge. Juste du concret.
— Observations terrain 2026
Désormais, chaque établissement en propose au moins quelques-unes pour les séances de rattrapage ou les prêts. Et c'est bien là son atout majeur : elle est accessible, fiable, et parfaitement adaptée. Pas besoin de passer des heures à la configurer. Elle est prête à l'emploi dès la première mise sous tension.
L'écran clair et lisible de la Graph 35+E II en action pendant une session de calcul
Conforme aux exigences scolaires actuelles
En 2026, les programmes du lycée exigent des outils capables de traiter des notions complexes sans surcharger l'utilisateur. La Graph 35+E II coche toutes les cases.
Mode examen activé et certifié
Compatible avec toutes les épreuves nationales du baccalauréat 2026. Le mode examen verrouille les données personnelles et les programmes non autorisés pour garantir la légitimité pendant les évaluations.
Elle couvre l'ensemble des besoins, des fonctions de base aux calculs avancés. Que ce soit pour un devoir de mathématiques en classe de première ou une étude statistique en terminale, elle assure.
Ce n'est pas une calculatrice « gadget ». C'est un outil pédagogique pensé pour durer. Et surtout, elle est compatible avec le mode examen, obligatoire pour toutes les épreuves nationales.
Toutefois, son activation demande une attention particulière. Il faut s'y prendre à l'avance, car une erreur de manipulation peut coûter cher. Heureusement, des guides simples expliquent chaque étape. Et une fois activé, le mode examen est signalé par un voyant clignotant en haut à droite de l'écran. Rien de plus rassurant pendant une épreuve.
Fonctionnalités mathématiques : précision et clarté
Testez vos connaissances sur la Graph 35+E II
Question : Quel type de représentation exacte la calculatrice privilégie-t-elle pour les résultats ?
Passons aux maths, le cœur de métier de cette machine. Elle excelle dans les calculs exacts, un point crucial pour éviter les erreurs d'arrondi.
Par exemple, quand on demande la racine carrée de 2, elle affiche √2. Pas une approximation décimale. Idem pour les fractions ou les multiples de π. Ce n'est pas qu'un détail. C'est une vraie aide pour comprendre les concepts.
Ensuite, le calcul complexe est géré avec brio. Les nombres imaginaires, les conjugués, les formes trigonométriques : tout est accessible via un menu clair. Pas besoin d'aller chercher des fonctions cachées.
Et pour les matrices, c'est du sérieux. L'outil permet de saisir des tableaux jusqu'à 6×6, d'en calculer le déterminant, l'inverse, ou de résoudre un système linéaire. Très utile en spécialité mathématiques.
Mais ce n'est pas tout. La résolution numérique d'équations est rapide. Il suffit d'entrer la fonction, de définir un intervalle, et hop ! La solution s'affiche.
La conversion d'unités est aussi un atout pratique. Passer des degrés aux radians, des heures aux secondes, ou des unités de pression ? C'est instantané. Ça va vous permettre de gagner du temps pendant les exercices scientifiques.
Statistiques et probabilités : visuel et intuitif
| Fonctionnalité | Description | Avantage pédagogique |
|---|---|---|
| Saisie de données | Tableau clair avec effectifs/fréquences | Compréhension immédiate de la structure |
| Calculs automatiques | Moyenne, médiane, quartiles, écart-type | Gain de temps et réduction des erreurs |
| Représentations graphiques | Diagrammes en boîte, histogrammes, nuages | Visualisation intuitive des concepts |
| Lois de probabilité | Binomiale, normale, uniforme | Application directe des programmes |
En statistiques, la Graph 35+E II brille par sa simplicité. L'entrée des données se fait dans un tableau clair, avec possibilité de saisir des effectifs ou des fréquences.
Puis, en une touche, elle calcule la moyenne, la médiane, les quartiles, l'écart-type. Et surtout, elle trace les diagrammes en boîte, les histogrammes, ou les nuages de points.
Le graphique apparaît sur l'écran en noir et blanc, mais parfaitement lisible. Pas de fioritures inutiles. Juste l'essentiel pour analyser la série.
En probabilités, elle gère les lois usuelles : binomiale, normale, uniforme. Un menu dédié permet de saisir les paramètres et d'obtenir les probabilités demandées.
Par exemple, si on cherche P(X ≤ 5) pour une loi binomiale B(10 ; 0.3), la calculatrice donne le résultat en quelques secondes. Et elle peut même tracer la courbe.
C'est un gain de temps énorme en classe ou pendant les révisions. Et ça évite les erreurs de lecture de table, fréquentes autrefois.
La programmation, au cœur de l'apprentissage moderne
Exemple de programme Python sur la Graph 35+E II
def factorielle(n):
if n == 0 or n == 1:
return 1
else:
return n * factorielle(n - 1)
# Programme principal
nombre = int(input("Entrez un nombre : "))
resultat = factorielle(nombre)
print(f"La factorielle de {nombre} est {resultat}")
Ce programme simple calcule la factorielle d'un nombre, illustrant les concepts de récursivité et de fonctions.
En 2026, savoir programmer, c'est presque aussi important que savoir calculer. Et la Graph 35+E II l'a bien compris. Elle intègre nativement le langage Python, enseigné dès le lycée.
Mais pas seulement. Elle conserve aussi le Basic CASIO, une référence pour les passionnés. Et elle accepte des programmes plus poussés, appelés add-ins.
C'est cette triple approche qui la rend si polyvalente. Que vous soyez débutant ou expérimenté, elle a de quoi vous occuper.
Toutefois, il faut savoir par où commencer. Le Python est idéal pour apprendre les bases. Le Basic, pour aller plus loin. Et les add-ins, pour débloquer des fonctionnalités absentes d'origine.
Et c'est bien là son vrai pouvoir : elle n'est pas qu'un outil de calcul. C'est un laboratoire d'apprentissage.
Python : le langage incontournable
Astuce pour débuter en Python
Commencez par des programmes simples comme des calculateurs de moyenne ou des convertisseurs d'unités. Cela permet de maîtriser les bases sans se perdre dans la complexité.
Le Python est devenu incontournable dans l'enseignement. Et sa présence sur la Graph 35+E II n'est pas une simple coquille vide.
Elle permet d'écrire, d'exécuter et de stocker des scripts .py directement sur la calculatrice. L'application PYTHON (H) est fluide, avec une syntaxe colorée et une auto-complétion basique.
On peut importer des bibliothèques comme math ou random. Mais aussi utiliser matplotlib pour tracer des graphiques, ou turtle pour dessiner.
Par exemple, un programme simple avec turtle peut dessiner un carré, un cercle, ou même un flocon de Koch. C'est ludique, et ça aide à comprendre les boucles et les fonctions.
Mais le transfert de fichiers est crucial. Heureusement, la calculatrice se comporte comme une clé USB quand on la branche à un ordinateur. Il suffit de copier le fichier .py dans le bon dossier.
Pas besoin de logiciel propriétaire. Sur Windows, Mac, Linux, ça fonctionne pareil. Et c'est un vrai soulagement pour les élèves en multi-plateforme.
Basic CASIO : la langue des initiés
Connaissez-vous le Basic CASIO ?
Question : Quel est l'avantage principal du Basic CASIO par rapport à Python sur cette calculatrice ?
Si le Python est moderne, le Basic CASIO est une institution. Vieux de plusieurs décennies, il a formé des générations de programmeurs amateurs.
Sur la Graph 35+E II, il fonctionne exactement comme sur les anciens modèles. Les programmes .g1r ou .g2m sont exécutés via l'application PRGM (B).
La syntaxe est basique, mais puissante. Des boucles For, des conditions If, des variables simples. Rien de compliqué, mais suffisant pour créer des jeux, des outils ou des aides-mémoire.
Et surtout, il y a une énorme communauté derrière. Sur Planet Casio, des milliers de programmes sont disponibles au téléchargement. Des solveurs d'équations aux simulateurs de physique, en passant par des jeux de rôle.
Mieux encore : les programmes écrits pour les anciennes Graph 35, 75 ou 95 sont souvent compatibles. Un vrai bonus pour les nostalgiques.
Par ailleurs, on peut programmer sur ordinateur avec BIDE, un éditeur dédié. C'est plus confortable que le clavier minuscule de la calculatrice. Et ça permet de déboguer avant de transférer.
Les add-ins : débloquer le plein potentiel
Les add-ins, c'est la cerise sur le gâteau. Ce sont des programmes compilés en langage natif (C ou Assembleur), plus rapides et plus puissants que le Basic.
Ils s'installent sous forme de fichiers .g1a, directement copiés sur la mémoire de stockage. Une fois transférés, ils apparaissent comme de nouvelles applications dans le menu.
Certains permettent de faire du tableur avancé. D'autres ajoutent une interface graphique, ou même un navigateur de fichiers. Il en existe même pour lire des livres ou des cours en format texte.
Mais attention : ils ne sont pas toujours stables. Un mauvais add-in peut planter la calculatrice. Il faut donc choisir avec précaution.
Pour les créer, il existe des kits de développement comme le fxSDK. Mais c'est réservé aux plus expérimentés. Heureusement, Planet Casio propose des tutoriels pour démarrer.
Et c'est là que l'esprit de communauté prend tout son sens. Chaque programme partagé aide quelqu'un d'autre à aller plus loin.
Ergonomie et design : sobre mais efficace
Le design fonctionnel du clavier et de l'écran de la Graph 35+E II
Côté design, on est loin des écrans colorés. L'écran est en noir et blanc, 128×64 pixels, sans rétroéclairage.
Ça surprend au début. Mais on s'y fait vite. La lisibilité est bonne en lumière naturelle. Et la faible consommation d'énergie prolonge la durée de vie des piles.
Toutefois, dans une salle sombre, c'est un vrai défi. Il faut une lampe ou une bonne lumière ambiante. Ce n'est pas idéal pour les étudiants qui bossent tard le soir.
Mais en contrepartie, la batterie tient des mois. Deux piles AAA suffisent. Et elles sont faciles à remplacer, contrairement aux modèles à batterie intégrée.
Le clavier est plastique, avec des touches bien espacées. Pas de chic. Mais une frappe précise, même après des heures d'utilisation.
Et la coque, bien que légère, résiste aux chutes. Beaucoup d'élèves la trimballent dans leur sac sans étui. Et après un an, elle tient le coup.
Mémoire : suffisante, mais à gérer
Organisation de la mémoire
- Mémoire principale : 60 Ko (variables et programmes en cours)
- Mémoire de stockage : 3 Mo (programmes Python, add-ins, documents)
- Gestion : Via le gestionnaire de fichiers intégré
La mémoire principale est limitée à 60 Ko. C'est peu. Mais elle sert surtout aux variables et aux programmes en cours d'exécution.
La mémoire de stockage, elle, fait 3 Mo. C'est bien plus généreux. C'est là qu'on met les programmes Python, les add-ins, ou les documents E-act (.g1e).
Il faut juste faire attention à ne pas tout saturer. Certains add-ins lourds peuvent vite prendre de la place.
Mais en général, on peut stocker une dizaine de programmes complets, plusieurs scripts Python, et quelques utilitaires. C'est amplement suffisant pour un usage scolaire.
Et puis, on peut toujours effacer ce qu'on n'utilise plus. Le gestionnaire de fichiers est simple d'accès. Pas besoin d'expertise pour nettoyer un peu l'espace disque.
Connectivité : simple comme une clé USB
Le transfert de données est un point fort. Grâce au protocole « clé USB », la calculatrice est reconnue comme un périphérique de stockage.
Pas besoin d'installer de pilote. On branche, on ouvre l'explorateur, et on copie-colle les fichiers. C'est aussi simple que de transférer une photo sur une clé.
Les formats supportés sont nombreux : .py, .g1r, .g1m, .g2r, .g2m, .g1a, .g1e, etc. Chaque type a son rôle. Et Planet Casio propose des explications claires pour ne pas se tromper.
Sur Linux ou BSD, c'est tout aussi fluide. Aucun problème de compatibilité. C'est rare, et c'est appréciable.
Toutefois, il faut faire attention à ne pas débrancher brusquement. Comme pour une clé USB, un arrêt brutal peut corrompre la mémoire.
Une fois le transfert terminé, il faut sortir proprement via le menu de la calculatrice. Une petite étape, mais cruciale.
Émulateur et mises à jour : rester à jour
En 2026, l'émulateur Graph 35+E II est un allié précieux. Il permet d'utiliser une version virtuelle de la calculatrice sur ordinateur.
Idéal pour réviser chez soi, ou pour les professeurs qui préparent des supports. La version d'essai dure 90 jours. Ensuite, il faut l'acheter.
Mais elle est souvent incluse dans les offres groupées des établissements. D'ailleurs les outils numériques pour enseignants constituent un écosystème complet pour l'éducation.
Les mises à jour du système sont essentielles. En 2026, la version 3.60 est la plus récente. Elle améliore la stabilité, corrige des bugs, et parfois ajoute de petites fonctionnalités.
Le processus est simple : on télécharge le fichier .g1e, on le copie sur la calculatrice, et on lance la mise à jour depuis le menu.
Mais il faut veiller à avoir suffisamment de batterie. Une coupure pendant l'installation peut rendre la machine inutilisable. Mieux vaut prévoir.
Ressources : apprendre sans être seul
Plateformes d'apprentissage recommandées
- casio-education.fr : Site officiel avec tutoriels et fiches produits
- Planet Casio : Forum communautaire avec programmes et astuces
- Manuel d'utilisation : Documentation complète téléchargeable
Même avec un bon manuel, on a parfois besoin d'aide. Heureusement, les ressources ne manquent pas.
Le site officiel casio-education.fr propose des fiches produits, des tutoriels vidéo, et les émulateurs. Tout est bien organisé, par niveau et par fonction.
Mais c'est Planet Casio qui fait la différence. Ce forum communautaire est une mine d'or. On y trouve des programmes, des astuces, des cours, et des discussions techniques.
Des tutoriels détaillés expliquent comment programmer, transférer, ou installer un add-in. Et la communauté est accueillante, même pour les débutants.
Enfin, le manuel d'utilisation est complet. Il tient dans une trentaine de pages, mais couvre tout. Et il est téléchargeable gratuitement.
Pourquoi choisir la Graph 35+E II en 2026 ?
Elle fait ce qu'elle doit faire, sans fioritures. Elle n'est pas la plus puissante. Ni la plus flashy. Mais elle est fiable, conforme, et pédagogique.
Parce qu'elle fait ce qu'elle doit faire, sans fioritures. Elle n'est pas la plus puissante. Ni la plus flashy. Mais elle est fiable, conforme, et pédagogique.
Elle suit les programmes, elle passe les examens, et elle apprend à programmer. C'est tout ce qu'un lycéen demande.
Et pour les parents, c'est un bon investissement. Moins chère qu'un smartphone, et utilisable pendant trois ans sans problème.
Certes, elle manque de rétroéclairage. Certes, l'écran est petit. Mais ces limites sont compensées par une solidité à toute épreuve et une simplicité d'usage.
Et puis, elle ne distrait pas. Pas de notifications, pas de jeux en ligne, pas de réseaux sociaux. Juste des maths, de la logique, et de la concentration.
Conclusion : un outil qui dure, parce qu'il est bien conçu
En 2026, la Casio Graph 35+E II n'a rien perdu de sa pertinence. Elle reste un pilier dans l'enseignement secondaire.
Pas besoin de chercher plus loin. Elle répond aux besoins des élèves, des professeurs, et des épreuves officielles.
Elle allie fonctionnalités solides, programmation accessible, et durabilité. Et surtout, elle s'intègre parfaitement dans la vie scolaire.
Alors, si vous hésitez encore, lancez-vous. Elle ne vous trahira pas.
Et qui sait ? Peut-être que votre premier programme en Python tournera sur cette petite machine qui, malgré son âge, a encore beaucoup à offrir.
Questions fréquentes
Est-ce que la Casio Graph 35+E II est autorisée au bac en 2026 ?
Oui, elle est compatible avec le mode examen requis pour les épreuves du baccalauréat. Il suffit de l'activer avant l'épreuve.
Peut-on programmer en Python dessus ?
Absolument. Elle intègre une application Python qui permet d'exécuter des scripts .py. Le transfert se fait comme sur une clé USB.
Où trouver des programmes gratuits ?
Le site Planet Casio propose des milliers de programmes en Basic, en Python et en add-ins. Tout est téléchargeable gratuitement.
Faut-il un logiciel pour transférer des fichiers ?
Non. La calculatrice utilise le protocole « clé USB ». Il suffit de la brancher à un ordinateur et de copier les fichiers.
Quelle est la différence avec la Graph 90+E ?
La Graph 90+E a un écran couleur, une mémoire plus grande, et davantage de fonctionnalités. Mais elle est aussi plus chère. La 35+E II est plus sobre, mais parfaitement adaptée au lycée.
